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Aujourd'hui nous sommes le mardi 27 octobre 2020. C'est la fête de Sainte Emmeline.


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Retour vers le futur

Return to the Future

 

2024 En mer: Huge Car-Carrying Sailing Ship Planned

Un retour à la voile mais avec de la technologie moderne.
Oceanbird sera environ 200 metres de long, 40m de large, et 100m de haut à cause de ses énormes voiles en métaux composés. Déplacement + 32,000 tonnes.  Il pourra transporter 7000 véhicules (éléctriques ou à hydrogène, on espère) et sera lancé en 2024. Dans les ports les manœuvres se feront avec l’aide des moteurs.

Oceanbird combines aeronautic and marine engineering and comes from Sweden.

Swedish Transport Administration chief strategist Rein Jüriado says such wind-powered freighters could become common, enabling the maritime sector to go fossil fuel free.

It’s expected the Oceanbird could take 12 days to cross the Atlantic compared with about seven days for a freighter now, but without consuming tonnes of fossil fuel daily.

Read the full article (in English) by Geoff Dobson here

2035 Dans l'air :Retour de l'hydrogène

Le PDG d’Airbus nous dévoile « trois concepts » d’avion à hydrogène. On fait le point sur cette révolution en marche, qui concerne aussi les trains ou encore les voitures. L’avionneur ambitionne de commercialiser en 2035 le premier appareil zéro émission.

Dans un entretien exclusif, Guillaume Faury, le PDG de l'avionneur européen, dévoile les contours d'un programme qui va révolutionner l'aviation.

Airbus est-il prêt à relever le défi ? Is Airbus ready for the challenge ?

Non seulement nous sommes prêts, mais c'est notre objectif depuis plusieurs années. Il y a encore cinq ans, imaginer un avion zéro émission en 2035 paraissait futuriste. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas, car on a beaucoup avancé. Surtout que développer un avion décarboné ne nécessite pas de rupture technologique majeure. L'hydrogène, on connaît chez Airbus, nous l'utilisons déjà dans nos fusées et nos satellites. Mais il nous faut encore cinq ans pour mettre en compétition plusieurs technologies, les maturer et choisir la meilleure pour l'avion. Il nous faudra ensuite deux ans pour trouver les fournisseurs, les sites industriels, etc. Donc, la mise en programme est prévue aux environs de 2028. Notre ambition est d'être le premier constructeur à mettre en service un tel appareil en 2035.

L'avion est régulièrement accusé d'avoir un lourd impact écologique, contrairement au train. Ce projet, c'est une manière de répondre aux critiques ? The aeroplane is regularly accused of having a heavy ecological impact, unlike the train. This is a way of answering the critics.

Dire qu'il y a un gros problème écologique avec l'avion par rapport au train… Il y a une forme d'aveuglement dans ces propos qui m'abasourdit ! Sur le déplacement, l'avion émet plus de CO2, c'est une vérité. Il faut la regarder en face pour la traiter, c'est ce que nous faisons. Mais sur tous les autres aspects, c'est faux. L'avion n'endommage pas chaque kilomètre qu'il parcourt. Pour le train, il faut créer une infrastructure au sol qui bouleverse la faune et la flore et défigure les paysages. Parce qu'il faut creuser des trous dans les montagnes, faire des ponts au-dessus des vallées, dévier des rivières. Et ça émet énormément de CO2 au moment de la création des infrastructures. Alors qu'avec un avion, on crée une piste au départ, une autre à l'arrivée et c'est tout.

Il va falloir aussi convaincre les passagers. Dans l'histoire de l'aviation, des vols à l'hydrogène se sont mal finis… Passengers will need to be convinced. In aviation history, some hydrogen flights have finished badly...

Dans notre industrie, la sécurité des vols est la priorité numéro un. Comme avec chaque rupture technologique, il faudra gagner la confiance des passagers. Mais on a quinze ans pour y parvenir et rassurer. Et, d'ici là, d'autres moyens de transport seront passés à l'hydrogène. Les passagers se seront familiarisés avec cette technologie. Les premières voitures à hydrogène roulent déjà dans Paris, et ça ne pose de problème à personne.


Sébastien Lernould et Vincent Vérier le 20 septembre 2020  www.leparisien.fr

Read the full article here or

the Euronews in English article here