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L'Actu de la semaine le 8 novembre 2021

 

Les pompiers spécialisés pour porter secours aux animaux

Tous les départements franciliens sont désormais dotés d’une équipe de pompiers aguerrie à la gestion du risque animalier. Objectif : secourir la faune sauvage comme les animaux de compagnie, qu’ils soient en danger ou présentent un risque pour l’homme sur la voie publique.
C’est devenu un réflexe : « Quand on ne sait pas quoi faire, on appelle les pompiers ». Alors ces derniers s’adaptent. Désormais, chaque département francilien a son équipe de secours animalier. Pas pour aller chercher un félin perché dans le cerisier du jardin : « On n’a jamais vu de squelette de chat dans un arbre ! » dit l’adage populaire. Mais pour intervenir lorsque l’animal, qu’il soit de compagnie ou issu de la faune sauvage, présente un risque imminent pour la sécurité des humains ou pour lui-même.
Exemples : un chevreuil coincé dans un grillage, un chaton perdu dans une bouche d’égouts ou coincé entre deux murs de maisons mitoyennes, un chien tombé dans un puits, une écurie entière à évacuer d’un haras en flammes, des moutons échappés de leur enclos au risque de créer un accident de la route, un faon mordu par un chien en forêt, un python découvert par un promeneur, un cheval dont une patte a traversé le planché du van sur la route, la capture d’un chien apeuré qui empêche les secours d’approcher son maître après un accident de la route, un bouc coincé sur un toit, des ours disparus du zoo, le déplacement d’un anaconda ... Dès lors qu’il n’existe pas de professionnel spécifique à la situation, la mission est pour ces pompiers !
Mais leur quotidien est moins épique.

-         Maîtriser des chiens dangereux à maîtriser

-         S’occuper des chevaux qui divaguent sur une route ou qu’ils soient envasés 

-         Réoxygéner des animaux de compagnie intoxiqués par des fumées d’incendie

-         Capturer et d’évacuer un animal blessé sur la voie publique

-         Évacuer des animaux lors des inondations.

Un futur grand ambassadeur de la planète

L’astronaute français, Thomas Pesquet, et ses coéquipiers doivent quitter la station spatiale internationale aujourd'hui, en fin de journée, pour un long voyage retour vers la Terre. Un périple où tout est rigoureusement planifié, à quelques détails près. Avec les photos ou vidéos envoyées depuis l'espace montrant la beauté, mais aussi la fragilité de notre planète sous l'effet du réchauffement climatique, certains voient déjà en l'astronaute français «un futur grand ambassadeur de la planète ». L’astronaute français, qui fera son retour ce lundi, envoie régulièrement des photos ou vidéos depuis l’espace montrant la beauté, mais aussi la fragilité de notre planète sous l’effet du réchauffement climatique. Certains voient déjà en lui l’héritier de Cousteau.
Intelligent, accessible, pédagogue, très actif sur les réseaux sociaux, Pesquet, avec sa belle gueule de gendre idéal, coche toutes les cases pour devenir la nouvelle « figure » de la lutte contre le réchauffement climatique.
Il a discuté avec le président de la République des conséquences du dérèglement climatique.
« Par le hublot de la Station spatiale, on voit distinctement la fragilité de la Terre, une oasis avec des ressources limitées, et les effets néfastes des activités humaines, la pollution des rivières, la pollution atmosphérique » a-t-il expliqué au chef de l’État. « On voyait des régions entières qui brûlaient, le Canada, la Californie recouverte d’un nuage de fumées, les flammes qu’on voyait à l’œil nu à 400 km d’attitude, même chose dans le sud de la France, la Grèce et sur le bassin méditerranéen », a-t-il poursuivi. Décrivant également « le triste spectacle des tempêtes tropicales qui s’enchaînent », il a expliqué à un Emmanuel Macron resté sans voix que « ces phénomènes météo s’accélèrent de manière inquiétante ».

Faut-il en finir avec les salades en sachet ?

Qui se charge de laver la salade ? Dans beaucoup de familles comme chez les célibataires, la réponse (flemmarde) est souvent : personne ! Selon les professionnels, les sachets prêts à l’emploi représentent la moitié des salades vertes consommées en France… Et pourtant, elles n’ont que des défauts : leur impact sur l’environnement est plus important que les salades fraîches, elles sont traitées au chlore, elles coûtent quatre à six fois plus cher, et en plus elles n’ont aucun goût. Il suffirait pourtant de consacrer quelques minutes à la passer sous l’eau, avec un trait de vinaigre blanc, puis à l’essoreuse. Allez, un petit effort.

En 1979, ABBA donnait son unique concert en France

  

Le groupe suédois, qui a sorti vendredi son nouvel album «Voyage», n’a donné qu’un seul concert en France, le 23 octobre 1979 au Pavillon de Paris. Le producteur Albert Koski, le président du fan-club de l’époque et un membre du fan-club international actuel nous racontent cette soirée mythique. Ce mardi-là, le concert organisé par Albert Koski et sa société KCP, le producteur phare de l’époque, se joue à guichets fermés. Les 10 000 billets se sont arrachés au prix unique de… 50 francs (moins de 8 euros). Il y avait beaucoup de Suédois, que l’on avait fait venir en avion et en car, et peu de Français. C’est l’hystérie dès le premier titre.  ABBA n’a donné qu’une centaine de concerts entre 1972 et 1982.

Qui aime le café ?

Une étude scientifique révèle que nous n'en aimons pas le goût, mais simplement ses effets. Nos préférences pour les boissons amères ou sucrées, comme les sodas, la bière ou le café, ne sont pas basées sur nos gènes gustatifs, mais plutôt sur ce qu'elles nous font ressentir. Énergie pour le café, lâcher-prise ou sentiment de détente pour la bière... Ce sont justement ces sensations que l'on recherche en consommant ces boissons. Si vous commandez un expresso, vous êtes d'abord en quête d'un coup de pouce revigorant et non des arômes d'un grand arabica. Les gens aiment la façon dont le café et l'alcool les font se sentir. C'est pour ça qu'ils les boivent. Cela n'a rien à voir avec le goût.

Le goût est peut-être un facteur, mais c'est un goût acquis, construit. Le café, en raison de son amertume, est quelque chose que nous devrions éviter d'un point de vue évolutif. Mais nous le consommons parce qu'on a appris à associer son goût à l'effet de la caféine.  Un facteur que les scientifiques n'ont toutefois pas pris en compte est l'ajout éventuel de sucre ou de crème, dont les volontaires se sont peut-être servis pour masquer l'amertume.

 Les breuvages classés comme amers comprenaient le café, le thé, le jus de pamplemousse, la bière, le vin rouge et d'autres alcools, tandis que les sucrés englobaient les boissons non alcoolisées et les jus autres que celui de pamplemousse.  L'équipe de recherche a observé ce que buvaient 336.000 personnes.

Articles published in www.leparisien.fr